
Jeu grandeur nature · Chroniques navaséennes
Les factions des Chroniques navaséennes
Des puissances aux visions différentes
Les grandes puissances ci-dessous structurent la géopolitique des Chroniques.
L'Empire Dacre
Immense ensemble politique, l'Empire Dacre unit des royaumes et des provinces aux statuts variés. Son cœur repose sur l'Alliance éternelle : le Royaume Dacre, la Confédération de Breg et le Royaume de Nadsommis. Son autorité s'appuie sur les institutions impériales, les armes et le culte de Navas. Servir l'Empire ne signifie pourtant pas toujours servir les mêmes intérêts.
L'Empire Echozin
Grande puissance rivale, fonctionnement encore très féodal de la justice echozienne. Organisé autour des notions capitales de respect et d'honneur, les litiges sont acquittés par une réparation, négociée entre les parties auprès du seigneur compétent ... Ou sont réglées dans un duel judiciaire, au premier sang, jusqu'à perte de connaissance ou à mort, en fonction de la gravité du différent.Tout Echozin a reçu un enseignement militaire. Il a donc pratiqué le combat à mains nues ainsi que le combat à l’épée. L’entraînement physique echozin consiste en une course de saut d’obstacle équipé d’une armure lestée. Sur l’île originelle de l’Empire Echozin, la prostitution, l’esclavage y sont inconnus. Il n’y a pas de serviteurs à proprement parler. Cela résulte de la culture très fière et honorable de sa population : il est socialement admis de préférer la mort à de telles conditions, perçues comme indignes. La misère, l’insécurité, l’injustice sociale n’existent pas en Echozin, en dépit d’un climat soumis aux moussons et des tremblements de terre fréquents. A l’aide d’une gestion parcimonieuse des récoltes et d’un système de redistribution mis en place pour gérer ces aléas parfois dévastateurs, l’empereur circule chaque mois dans sa capitale à pied et offre des milliers de repas à ses sujets. Organisation politique L’Empire Echozin résulte de l’Alliance dynastique scellée entre Ozin et l’Empire d’Echon, il y a 8 siècles de cela. Cette alliance n’a pas empêché durant quelques années de nombreux conflits entre leurs vassaux respectifs puis en interne à la famille régnante d’Aechon-Ozin. Il fut décidé pour la stabilité du territoire de refonder une double dynastie issue de cette famille. L'aîné hérita du Royaume d’Aechon et le cadet du Royaume d’Ozin. Ensuite une règle de succession classique fut mise en place pour chacun des royaumes. Quant au titre d’Empereur il devait revenir à l’un des deux rois sur acclamation des chefs militaires. Seuls un héritier du Royaume Echon ou du Royaume Ozin pouvait être proclamé Empereur. Le plus souvent il s’agissait du Roi d’Aechon, mais le Roi d’Ozin a déjà eu ce titre par le passé et il est même arrivé que les militaires choisissent un des héritiers putatifs. En dépit des nombreuses Reines d’Ozin qui se sont succédées, aucune n’a en revanche jamais été désignée Impératrice. À en croire les rares ambassadeurs qui ont de la chance de rencontrer l'empereur, celui-ci n'est pas si austère que la légende raconte. Il apprécie la chasse, le plaisir de banquet, il est vrai que cela ne s'il ne détourne jamais des soucis de l'État du gouvernement. Il exerce les pleins pouvoirs (politiques judiciaires, militaires et religieux), mais est entouré de nombreux ministres pour gouverner. Ce sont des savants, des juristes, des chefs de clan. Ils se réunissent et le conseillent lors de longues palabres où ils s'assoient tous en cercle et partagent divers mets. Lors de ces conseils, il arrive que l’assemblée atteigne jusqu’à deux cents personnes. Et l’Empereur s’interdit de manger tant que tous n’ont pas pris la parole. Dans la tradition des chefs de guerre aechoniens, les généraux d’Empire sont choisis par les soldats eux-mêmes. L’Empire Echozin s’illustre par une parfaite organisation caractérisée par une hiérarchie stricte, une discipline rigoureuse et une décentralisation forte du système politique et économique. Les responsables militaires et civils qui administrent les provinces, Noksung y compris, sont relativement illettrés. L’immense majorité de ces généraux et légats ne maîtrisent que les bases de l’écriture de l’Aechonien classique, dont l’apprentissage des nombreux idéogrammes est particulièrement ardue. Cependant, ces mêmes administrateurs se voient confier la tâche d’animer les cérémonies et présages de leur culte, essentiellement civil. Pour la population, la religion est essentiellement vécue dans la sphère publique : si la piété est la règle, tout culte privé est formellement proscrit, par volonté de préserver l’unité du royaume. Les croyances privées consistent dans ces conditions en diverses superstitions, héritées du respect des traditions et de l’histoire plurimillénaire d’Echozin
La Fédération Sung
Alliance de peuples et de territoires distincts, la Fédération Sung privilégie aujourd'hui la coopération diplomatique. Ses traditions accordent une place remarquable à l'éducation, aux savoirs et aux arts, notamment à la musique. Derrière cette image pacifique demeure le souvenir d'une histoire marquée par les guerres et les recompositions politiques.
Royaumes, provinces et autres appartenances
Nadsommis, royaume de « Nuit et Or », est réputé pour ses arts, sa philosophie et sa spiritualité. Breg évoque les duchés confédérés et leurs traditions guerrières. Dibrandor, gouverné par trois dynasties royales, cultive une conception singulière du pouvoir. D'autres territoires, cités et communautés complètent ce paysage.
Shara
La nation spirituelle
Quelle faction incarnerez-vous ?
Les factions jouables et les possibilités de personnages seront précisées avec l'annonce du prochain opus. Chaque rôle donnera accès à des connaissances, des relations et des objectifs propres, sans que les secrets des autres personnages soient dévoilés à l'avance.
